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Sophie-Élisa La saga des Enfants des Dieux Tome 2
Petit conte

Jeu 18 Aoû - 15:52 par yami627

J'ai retrouvé un vieux conte que j'ai du écrire au collèges lol je l'ai un peu retravaillé et voila ce que ca donne ^^

La plus belle des princesses
Il était une fois un roi, si grand, si aimé de son peuple, si respecté de tous, qu’on pouvait dire de lui qu’il était le plus heureux de tous les monarques. Sa joie était encore grandit par son union avec la plus belle et la plus généreuse de toutes les princesses. Les heureux époux vivaient un bonheur parfait. L’abondance, la paix et la sagesse régnaient sur leur royaume. Leurs sujets étaient heureux, les récoltes abondantes et les impôts rares.
Mais le malheur s’abat aussi bien sur les monarques que sur les gens du peuple et posséder de nombreux bien, appelle souvent de lourds maux. La reine si douce et si bonne, donna naissance à deux adorables jumelles, mais la jeune mère mourut en couche. La désolation fut totale et tout le royaume fut en deuil pendant des mois.
Les jeunes princesses furent confiées à une gouvernante sévère et froide. Elles grandirent en apprenant les sciences, le protocole, les langues et l’histoire. A dix-sept ans, la princesse Asya était la plus belle de toutes. Elle avait une peau d’albâtre, un corps svelte et gracieux, de longs cheveux d’or et des lèvres vermeilles. Asya excellait en danse et en langue mais elle était également très vaniteuse et mauvaise. La princesse Sienna, en revanche, était aussi douce et bonne que la défunte reine. Elle avait une voie d’ange et avait une soif de savoir inépuisable. Malheureusement, sa grande beauté d’âmes était ternie par un physique repoussant, ses cheveux étaient ternes, sa peau pâle en plus d’être ponctué de taches de rousseurs disgracieuses et son corps n’avait montré aucune formes féminines depuis sa naissance.
Malgré les défauts de ses filles, le bon roi les aimait de tout son cœur. C’est pourquoi, le jour de leurs dix-huitièmes anniversaires, une grande fête fut organisée.
-« je veux le meilleur pour mes chères enfants. Déclara le roi. Elles sont en âge de ce marier, aussi, trouvez moi les plus beaux et les plus vertueux des princes pour les invitez au bal ! »
Sur ces mots, tous les cavaliers les plus rapides du royaume partirent aux quatre coins du monde.
Dans le pays voisin, vivait le plus magnifique et le plus intelligents des princes qu’on eûmes vus. Le prince Evan, car tel était son nom, était le parti idéal pour n’importe quelle princesses, il fut donc inviter au bal d’anniversaires des jumelles. Mais le jeune monarque, ne souhaitant pas épousait une parfaite inconnue, décida d’échanger sa place avec son valet durant tout le temps passé au royaume des princesses.

Le jour du bal arriva enfin. Comme à son habitude, Asya était magnifique, dans une grande robe de bal rose, ornée de diamant et de rubis. Ses cheveux ondulaient gracieusement et retombait tel une cascade d’or sur son buste. Tous la regardaient avec émerveillement. Mais toutes sa beauté fut effacée lorsque la princesse commença à répondre aux déclarations d’amour des princes. Elle ne cessait de les repousser et de se moquer des pauvres jeune homme amoureux. La princesse Sienna, quand à elle ne s’était pas montrée. Le roi l’avait envoyé chercher en vain, elle n’aimait pas la foule et cachait sa laideur aux autres.
Bientôt, ce fut au tour du valet du prince Evan de faire ses salutations à la belle princesse Asya. Le pauvre se fit dénigrer comme tous les autres. Le beau Evan assistait, déconcerté, au spectacle qui s’offrait à lui. Il décida de partir prendre l’air sur le balcon, quand il entendit la voix la plus belle et la plus pure qu’il lui eut été donné d’entendre. Il descendit dans les jardins, suivant la mélodieuse voix, afin de trouver la jeune femme à qui elle appartenait.
Il se dirigea vers la fontaine et y découvrit une petite silhouette fine aux cheveux auburn. La jeune fille se retourna et le prince vit son visage. Il était pâle ; ponctué de tâches de rousseur beaucoup trop foncées et nombreuses, avec des sourcils broussailleux et un nez gros et étalé. Evan eut un mouvement de recule et bégaya :
-« E… Est-ce vous qui chantiez à l’instant ?
-oui, répondit la jeune fille, c’est d’ailleurs la seule chose de réussi chez moi, vous ne trouvez pas monsieur le valet ? Je suis Sienna et vous ? »
Le prince fut touché par la réponse de la princesse et de son regard mélancolique. Il lui répondit en souriant tendrement :
-« Il est vrai que votre voix est magnifique princesse, mais je trouve votre regard plus merveilleux encore. Je suis Philipe, le valet du prince Evan. Qui vient de se faire royalement évincé par votre charmante sœur, chère Sienna. »
La princesse rougit en souriant timidement.
-« Ma sœur n’est pas aussi méchante qu’elle en a l’air, je l’aime de tout mon cœur. Merci pour votre compliment si bien tourné, je dois maintenant rejoindre mon père, il doit s’inquiéter de mon absence. »
Sur ce, la princesse partit avec grâce, et, malgré sa laideur et son corps sans forme, le prince déguisé eut le cœur serré. Il l’as suivit dans la grande salle, il désirait plus que tout dire à cette jeune femme qui il était en réalité. Mais au moment où il saisit sa main, la princesse Asya arriva. Quand elle vit un jeune homme aussi beau tenir la main de sa sœur si laide, elle ne put s’empêcher de se moquer d’elle. Elle renversa son verre sur sa jumelle et accusa le faux valet. Celui-ci se baissa afin de ramasser les morceaux de verre brisé et la princesse Sienna, si gentille, accourut pour l’aider. La cruelle Asya vit la un moyen encore meilleur pour humilier la gentille princesse.
-« Tu ne mériteras jamais mieux que ce pauvre commis ma chère sœur. Ta laideur fait peur au plus petit prince de campagne. »
Les larmes montèrent aux yeux de la pauvre princesse et elle s’enfuit de la salle en courant. Le prince regarda la jeune Sienna partir et sentit son cœur se serrer.

Le lendemain, le prince Evan se présenta sous sa véritable identité devant la cour. La princesse Asya ne le reconnut pas immédiatement et se présenta à son tour, déployant tous son charme pour le séduire. Sienna, elle, le reconnu immédiatement et rougit en cachant son hideux visage. Evan la regarda avec tendresse et lui sourit, il se tourna ensuite vers Asya et lui adressa la parole d’un ton solennel.
-« Je suis venu dans ce royaume pour trouver une princesse qui régnera à mes côté. Je vous pris de m’excuser mais avant le bal, j’ai échangé ma place avec mon valet. Vous l’avez d’ailleurs royalement humilié princesse. »
Asya recula d’un pas, rouge de honte et ne dit plus un mot. Le prince se tourna ensuite vers le roi et poursuivi :
-« Je voulais connaître ma futur femme en dehors des cérémonie protocolaire… et je ne pensais pas trouver une femme aussi précieuse et belle. J’ai vue en votre fille la reine parfaite, gentille et douce. C’est pourquoi je vous demande ici la main de votre fille… Sienna… si elle veut bien de moi. »
En terminant son discours, il regarda la princesse avec un sourire plein d’amour.
Tout le monde fut surpris de sa déclaration. Sienna la première. Elle devint aussi rouge qu’une pivoine et s’exclama :
-« Vous moquez-vous de moi Phil… Altesse ?! Je suis laide et repoussante, qui voudrait d’une reine comme moi ? Même le peuple me fuis ! »
Le prince s’approcha de la princesse encore sous le choc et la prit tendrement sont visage dans ses mains pour l’embrasser.
-« Vous êtes gentilles et douce. Je ne connais personne, et surtout de sang royale, qui se salirais les mains pour aider un simple valet. De plus, votre regard mélancolique ainsi que votre voix d’ange ont conquit mon cœur. Je vous aime, voulez-vous bien de moi à vos côté princesse ? »
Sienna fut …


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Commentaires: 11

projet BD Awena

Jeu 28 Juil - 21:59 par yami627

voila, j'en ai parlé a la principal intéressé et l'idée lui as plus ^^

je souhaiterais faire de Terrible Awena une BD. Je suis loin d'être une pro ca serait plus comme un fan art lol mais j'ai tellement aimé l'histoire que ca me tient à cœur ^^

je vais donc vous montrer l'évolution ici ^^

commençons par le design des jeunes (et vieilles XD) femmes ^^
Awena

Spoiler:
Aigneas


Eileen

Marlène

Barabal




Commentaires: 42

Le Fantôme, par Linda Saint Jalmes

Mer 7 Mar - 14:54 par Linda








Le fantôme...


Sur vous, glisse une caresse,
Elle vous fait frissonner.
Vous marchez à nouveau,
Puis soudain, vous vous figez.

Oui, vous ressentez ma présence,
Sans pour autant me voir.
Sans pour autant me toucher...

J'en souffre comme vous.
Vous, qui en un instant,
Avez ravi mon coeur trépassé.

Votre tristesse me blesse.
Dans vos yeux, nul reflet de moi.
Pourtant vous sentez mon odeur,
Parfum musqué au santal roi.

Et je suis là, murmure dans le vent...

Vous frissonnez de désir,
Sans seulement deviner,
Que c'est moi qui vous l'inspire !

Je suis l'ombre pérenne du théâtre.
Le fantôme privé du sommeil éternel,
La mort je n'en veux pas,
Je préfère mille fois la vie.

Cependant, on ne m'a pas demandé...
Mon avis.

Tout est impossible entre nous,
Pourtant je suis à vous...

LSJ


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Danser avec la Lune ! Linda Saint Jalmes

Lun 5 Mar - 22:11 par Linda

Danser avec la Lune !

Galope, vole, puissance animale,
En écho, l'orage me pare d'une robe d'argent.
Zèbre le ciel, force surnaturelle,
Ce soir, la Lune dansera avec moi !
Les anges, en archanges, se déchaînent,
Dieu étouffant de colère, me désigne,
Nul être de chair ne franchit la frontière.
La magie pourtant est mienne.
Je fais fi des pâles archanges,
Je me moque du patriarche coléreux,
Ce soir la Lune dansera avec moi !
Les cieux en feu crépiteront,
L'orage en gardien me protégera,
Puissance animale, en moi, éclatera,
Magie en éruption, force des sens insensée,
Ce soir la Lune dansera avec moi !

LSJ


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Les Contes de Syteliah

Mer 15 Fév - 21:55 par Nochelove

Voilà, comme je l'ai dit dans ma présentation, j'écris en ce moment mon premier roman. J'ai pour habitude de publier le début du premier chapitre, mais vous pourrez déjà le découvrir via le lien que j'ai mis vers mon blog, dans ma présentation. Donc je vais changer et vous montrer les Contes de Syteliah.

Voyez-vous, dans mon univers, la tradition orale est très forte. Les Saltimbanques, qui sont à la fois conteur, musiciens, chanteurs et auteurs, vont de villes en villages pour passer nouvelles et récits. Les Contes de Syteliah font partie de leur registre de base, ils les racontent régulièrement, contant aux enfants petits et grands l'histoire de leur monde...
J'ai écris ces contes assez facilement, de manière intuitive, j'espère qu'ils vous plairont autant qu'à mes autres lecteurs! Voici les trois premiers, si vous les aimez, je vous livrerais les suivants...

Spoiler:
Rencontre de la Terre et du Ciel

« La Terre n’était qu’une enfant lorsque sa route croisa celle du Ciel. Autour d’elle, il n’y avait que les étoiles, froides, brillantes, immobiles, puis il fut là. Si bleu, si beau. Si parfaitement accordé à elle qu’elle en tomba immédiatement amoureuse.

Le Ciel, lui aussi, fut subjugué par la Terre. Jamais il n’avait rencontré sa pareille. Jamais il n’avait rencontré qui que ce soit !

Il leur fallut longtemps pour s’approcher l’un de l’autre. Timides, effarouchés par leur longue errance solitaire, ils n’osaient se toucher.

C’est pourquoi, lorsqu’ils s’effleurèrent enfin, le Ciel laissa échapper un cri d’émotion. Celui-ci vibra dans l’air jusqu’à toucher la terre, faisant naître à sa surface un magnifique arbre noir. Gênée, l’amoureuse voulut alors cacher son émoi à son aimé, mais en vain. La trouvant plus belle encore qu’auparavant, parée de son bijou végétal, il se mit à chanter. Lorsque le chant du Ciel atteignait sa dulcinée, s’élevaient des forêts, des collines, des montagnes. Les pierres, les plantes, les lacs et les rivières vinrent au monde les uns après les autres, parant la Terre de mille couleurs.

Lorsque le chant s’atténua pour ne devenir qu’un murmure dans le vent, la Terre toute entière pétillait de vie. Elle en fut émerveillée, et demanda au Ciel : « Faut-il vraiment que tu reprennes ta route ? Ne peux-tu rester auprès de moi ? Car si tu devais partir et que nous soyons séparés, je doute de pouvoir continuer de tourner. »

A ces mots, le Ciel sourit : « Je ne saurais te laisser seule ici, alors que devant nous s’étend une voie bien assez large pour que nous restions unis. »

Il la prit alors dans ses bras, et tout deux repartirent. »


Spoiler:
Naissance des Premiers Enfants


« Ainsi, à l’aube de Syteliah, il n’y avait que le Ciel et la Terre, unis dans une perpétuelle étreinte.

De cette union naquirent d’abord les Fées, qui tenaient de leur mère leur pouvoir sur les plantes et qui pouvaient se blottir dans les bras de leur père grâce à de magnifiques ailes. Elles étaient belles et puissantes, chéries par leurs parents qui leur donnèrent tout, et elles grandirent dans la joie et la quiétude.

Mais le mariage du Ciel et de la Terre donna d’autres fruits : les Korrigans, qui eux aussi pouvaient s’élever dans les airs et jouir des pouvoirs terrestres.

Les Fées furent alors prises d’une terrible jalousie et entrèrent dans une colère noire. Lors d’une nuit sans lune où le Ciel était aveugle et la Terre profondément endormie, elles s’approchèrent sans bruit de leurs frère Korrigans, plongés dans leur sommeil d’enfants, et leur coupèrent les ailes.

Lorsqu’au matin leur père s’en aperçut, sa fureur fut telle qu’il voulut tuer ses filles, mais la Terre indulgente les aimait malgré tout et prit leur défense, les sauvant du courroux paternel.

Le Ciel inconsolable versa des torrents de pleurs, car il ne pourrait plus accueillir en son sein ses fils Korrigans, condamnés à rester sur Terre avec leurs cruelles sœurs les Fées. Pour réparer cette injustice, il déclara alors: « Je ne peux retirer leurs pouvoir à mes filles, mais à mes fils, j’accorde une puissance qu’eux seuls détiendront. Jamais plus ils ne seront soumis à quiconque, et contre toute offense ils pourront se défendre. »

La Terre réunit alors les larmes du Ciel et en fit une Mer dont elle s’entoura. Elle y mit les Iaras et dit à son époux : « Vois nos derniers enfants, nés de ta tristesse et de ma protection. Elles ne seront ni pour toi, ni pour moi, mais pour l’océan de tes larmes uniquement. Auprès d’elles nos fils trouveront toujours assistance, mais nos filles ne pourront les atteindre, car les flots de ta rancœur les repousseront toujours. »

C’est ainsi que naquirent les Fées, jalouses et cruelles, les méfiants Korrigans aux pouvoirs sans pareils, et les tristes Iaras qui de l’amour de leurs parents furent privées. »


Spoiler:
Naissance des hommes


« Malgré les différends qui opposaient leurs enfants, le Ciel et la Terre s’aimaient tendrement. Aussi, lorsque leur progéniture fut en âge de voler de ses propres ailes, décidèrent –ils de se consacrer uniquement à chanter l’un pour l’autre.

De leur côté, les Premiers Enfants se séparèrent afin de vivre en paix.
Les Iaras ne pouvaient quitter la Mer des Larmes, et s’en accommodèrent. Les korrigans, quant à eux, choisirent les grandes plaines ouvertes sur le Ciel, où ils creusèrent de chaleureux terriers. Les fées, fières et hautaines, s’abritèrent au plus profond de la forêt, où leur jalousie ne fit que grandir.

Blessées dans leur orgueil que leur père ait accordé plus de pouvoirs aux Korrigans, qui selon elles n’auraient dû naître que pour les servir, elles décidèrent de créer elles-mêmes les êtres qui seraient leurs esclaves.
Elles abattirent un cerf pour recueillir son sang, qu’elles mélangèrent à de l’eau de source. Puis elles versèrent leur mixture sur de la Terre fertile, afin de façonner les hommes.

Ceux-ci était grands et fort, afin qu’ils puissent chasser. Les Fées leur donnèrent également la parole, pour qu’ils puissent les divertir. Enfin, leurs créatrices accordèrent aux hommes d’avoir de l’esprit, pour qu’ils puissent retenir les tâches qui leur étaient dévolues.

Longtemps, les hommes furent au service des Fées. Nés dans la servitude, ils n’avaient pas de nom et ne connaissaient rien d’autre que l’esclavage.

Mais un jour, l’un d’eux se perdit alors qu’il était parti chasser, et arriva à l’orée de la Forêt.
Là, il rencontra un Korrigan qui n’en crut pas ses yeux :
« Qui es-tu ? demanda-t-il.
—Je suis un homme.
—Quand Père et Mère t’ont-ils créé ? »

Mais au plus profond des bois, les branches cachaient le Ciel et les fougères isolaient de la Terre. L’esclave ne les connaissait pas, et il ne put cacher son ignorance au Korrigan, qui lui demanda :
« D’où viens-tu ?
—Je viens des bois.
—Et où vis-tu, dans ces bois ?
—Auprès de mes maîtresses les Fées. »

A ces mots, le Korrigan entra dans une rage folle. Laissa là l’homme, il s’en fut quérir ses frères et leur narra toute l’histoire.

Ensemble, ils décidèrent de libérer les hommes. Mais, ne sachant comment s’y prendre, ils résolurent de consulter leurs parents. Aussi, la nuit du solstice d’été, se réunirent-ils autour d’un feu de joie pour danser et chanter, dédiant ces festivités au Ciel et à la Terre.

Ceux-ci ne restèrent pas sourds à l’appel des Korrigans. Découvrant la nouvelle exaction commise par leurs filles, ils entrèrent dans une noire colère. La Terre fit pousser les arbres, ordonnant qu’ils emprisonnent les Fées entre leurs branches. Le Ciel, enragé, se mit à tonner et leur jeta cette malédiction :
« Si vous tenez à votre vie, mes filles, sachez rester hors de ma vue, car si je vous …


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Je ne faisais que passer. Duo Linda/Mélany.

Jeu 16 Fév - 9:49 par Mélany

Je ne faisais que passer...

Je ne faisais que passer,
Je voulais seulement me balader,
Sentir les fleurs des cerisiers,
Ou me perdre dans l'orangeraie

Je ne faisais que passer,
Regardant les papillons qui voletaient,
Tout, autour de moi, s'animait,
Et mon regard s'en émerveillait...

Je ne faisait que passer,
Sans vouloir m'arrêter,
Voulant tout admirer,
Et tout regarder...

J'aurais voulu rester,
De ce moment m'enivrer,
Écouter le vent chanter,
Laisser le ciel m'aspirer.

Linda et Mélany

Commentaires: 10

Je commence par des mots d'amour

Mer 15 Fév - 11:33 par amapoesia

Comme c'était hier soir la saint Valentin, le premier petit morceau de moi que je vous offre est un poème d'amour.


Le secret de ton pas


Je marche à petits pas sur le rebord du monde.
Je me cache dans l'ombre de mon cœur qui bat.
Je garde les paupières entrouvertes sur l'onde
Claire qui m'accompagne à l'orée de ton bois.

Je respire à demi, je ne vis qu'à demi
Car il ne m'est permis de t'aimer au grand jour.
Je goûte le silence du rêve endormi,
J'apprivoise l'absence qui dure toujours.

Je bouge un peu les doigts, m'assurant qu'ils sont là,
Prêts à te caresser si tu en as le souhait.
Je m'approche, bientôt je serai dans tes bras,
Mais revoilà la peur dont je suis le jouet.

Si tu n'étais pas là, si tu m'abandonnais
Si le cœur prisonnier de mon ardent secret
Je devais renoncer, t'oublier, si jamais…
Je livrerais mon âme aux griffes d'un sacret.

Ne pouvant m'épancher, dire mon désespoir,
Contrainte d'affecter qu'il ne s'est rien passé,
Doucement, sans un bruit, sans l'ombre un espoir,
Je me déliterais, cesserais d'exister.

Je marche en vacillant sur le rebord de l'onde,
Soudain, j'entends ton pas, généreux et vaillant.
Mon cœur frémit d'émoi, le voilà tout tremblant.
Il n'est plus joli pas en aucun coin du monde.




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À la croisée des regards/Linda Saint Jalmes

Mer 15 Fév - 16:09 par Linda




A la croisée des regards.


A la croisée des regards,
Une étincelle dans ses yeux,
Reflet d'un troublant aveu,
Aussi puissant qu'un Tsar.
Le sang bouillant de désir,
Chavire les corps en feu,
Même si ce n'est pas le lieu,
Il faut quelques pas abolir.
Doigts tremblants qui se tendent,
Dans le vide ils recherchent,
Une peau chaude qui appelle,
Une caresse qui quémande.
A la croisée des regards,
Mon corps s'est enflammé,
Mon esprit t'est enchaîné,
Laissant mon coeur hagard.


LSJ


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Cette catégorie est ouverte à toutes les plumes.

Ven 13 Mai - 19:47 par Linda

Bonjour vous tous,

Il fallait que j'ouvre cette catégorie, car d'une part je sais que parmis vous il y a de très belles plumes, mais aussi pour que ce forum ne tourne pas qu'autour de la saga des Enfants des Dieux.

Vous pourrez éditer ici, vos poésies, vos nouvelles, des chapitres de vos écrits, et qui sait... vous faire connaître tout comme je l'ai été.

Amusez-vous et faites-vous découvrir.

Amitiés

Linda

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